la fée cécilia

la fée cécilia
voila un joli dessin réalise par ma ptite Cecilia (5°F, 2°6)
joli non ?
c cornelia ces Witch donc dedicace a ma soeur Tanou qui est fan

# Enviado em Sábado 08 Janeiro 2005 20:27

please do not smoke

please do not smoke
image realise avec trucage en effet je ne suis pas assez bete pouracheter une cigarette
je vous presente donc mon crayon de papier le plus beau de la terre du monde
lol
tout ca pour vous rabbacher que fumer c'est mauvais pour la santé et que mieux ne pas commencer

# Enviado em Sábado 08 Janeiro 2005 20:26

ingenieux

ingenieux
vous ne savez pas où mettre vos boucles d'oreilles ou objets metalliques en tout genre
rien de plus simple

une plaque aimantée

et voila le resultat apposé o mur avec de la gomme fixe pour ne rien abîmer!

# Enviado em Sábado 08 Janeiro 2005 20:11

Modificado em Sábado 08 Janeiro 2005 20:24

mr telephone

mr telephone
je vous presente mon ami le porteur de telephone portable
trop fashion jaune avec ses bijoux

# Enviado em Sábado 08 Janeiro 2005 20:10

JULES VALLES

voila des ptites citations de mon auteur préféré
dites moi si vous en pensez qqc


Charles Baudelaire : "On me présenta à lui. Il clignota de la paupière comme un pigeon, se rengorgea et se pencha : - Monsieur, dit-il, quand j'avais la gale... Il prononça gale comme les incroyables disaient chaamant, et il s'arrêta. Il avait compté sur un effet et croyait le tenir tout entier avec son début singulier. Je lui répondis sans sourciller : - Êtes-vous guéri ?.."

Chers parents : "C'est le moment où vous discutez dans les familles, autour de la table et sur l'oreiller, l'avenir de vos enfants ! De tous ces moutards en tunique de collége et de ces garçons, frais bacheliers qui rôdent ces jours-ci à travers les rues, qu'allez-vous faire ? C'est la rentrée demain dans les lycées, bientôt dans les écoles ; l'heure est décisive et le moment grave, plus grave qu'on ne pense ! J'en ai tant connu de ces pauvres garçons qui ont mal fini parce qu'on les fit mal commencer ! Ce n'était point leur faute, mais celle des hommes qui, chargés de diriger leurs premiers pas, les jetèrent tout petits dans le chemin qui conduit tout de suite à la souffrance et plus tard quelquefois à la honte..."

Antony : "Jaloux du mari ! - C'est qu'il a tous les droits, le droit de tuer, - ce qui n'est rien, - mais le droit aussi d'aimer et d'être aimé, le scélérat ! Elle vous arrivera du foyer conjugal, indolente et pâlie, avec des taches violettes sous les yeux, la paupière lasse, et vous croirez lire sur le satin de sa peau le triomphe insolent de l'époux ! On se trompe souvent, toujours peut-être : elle est pâle parce qu'elle n'a pas dormi «en pensant à toi», parce qu'elle a veillé sa mère, parce qu'elle est souffrante aussi. Mais le spectre charnu du mari se dresse toujours menaçant entre eux deux, et, l'infâme qu'elle est, elle ne fait rien pour vous consoler, elle veut que l'on souffre encore et qu'on doute toujours ; elle aiguillonne votre amour avec la pointe de ce poignard..."

Les Criminels : "A la prison de Lille vient de mourir un vieillard qui était âgé de quatre-vingt-douze ans et qui en avait passé quarante-cinq dans les maisons centrales ou les bagnes. C'était un prisonnier excellent, modèle de douceur, esclave de la discipline. Il ne fut pas puni une fois, mis au cachot seulement une heure, dans le cours de ses innombrables incarcérations. Il s'est éteint, comme un sage, entre les bras de l'aumônier, en demandant à Dieu l'entrée au paradis, où il promettait de se conduire aussi bien que dans les maisons du gouvernement. J'ai connu encore - bien avant qu'on parlât du bon captif de Lille, - j'ai connu un homme qui avait fait juste cinquante ans de bagne..."

# Enviado em Quarta 15 Dezembro 2004 13:25